Un petit mot de Poros où nous sommes posés depuis 15 jours? évidement ici il y a le chauffage. Un vilain coup de vent a abimé notre génoit le vendredi 18 et depuis on en cherche un autre...
(en Grèce c'est pas gagné , nous sommes encore plus au sud que le midi)
Tout ça pour vous dire que j'ai eu le temps de rajouter des photos sur mon site.
photos du golfe de Patras, golfe de Corinthes, Delphes , les Météores et le canal de Corinthes.
Depuis nous navigons dans le golfe saronique.
Korfos, Athènes , Aegina, Poros
nous avons visité des sites supers:l' Acropole et d'autres lieux et musées à Athènes, le théatre d' Epidaure, Mycènes, Sparte et Mistra.
Aujourd'hui nous ne savons pas encore quelle est notre prochaine destination, tout dépendra du génoit. En tout cas on dirait que l'hiver n'est pas terminé , les températures ont une facheuse tendance à tomber. Vivement le printemps
l'avantage c'est que nous avons internet je peux donc bosser.iL Y AURA BIENTÖT DE NOUVELLES PHOTOS SUR LE SITE...
Au pied du mont Kronion, voici Olympie, qui monopolisa
pendant près de dix siècles la communion religieuse et politique de la Grèce
antique.
Nombreux sont les mythes associés au sanctuaire d’Olympie et
aux dieux qui y sont vénérés. De nombreuses versions mythologiques sont
attachées à sa création et à son évolution, comme l’on pourrait s’y attendre
pour un sanctuaire aussi ancien et important. Au fil du temps, les traditions
mythologiques évoluent en fonction de la conception dominante sur les dieux et
les héros. Particulièrement, au cours de L’Antiquité tardive, le monde apprécie
les arts de la fable et de la narration. En ces temps lointains, de nouveaux
mythes sont crées et d’autres plus anciens, sont mis au goût du jour.(Pélops,
Héraclès ,Zeus)
Les jeux olympiques de l’Antiquité n’étaient, en fait, que
des jeux panhelléniques parmi d’autres (comprendre qu’ils rassemblaient des
Grecs de toute la Méditerranée) ; tels les jeux pythiques à Delphes, les
jeux isthmiques près de Corinthe, et les jeux de Némée, au nord-ouest de
Mycènes.
Les jeux revêtaient un caractère sacré pour les Grecs de
Grèce ou ceux implantés dans des colonies un peu partout dans le monde
méditerranéen : pendant leur déroulement, les guerres entre cités
s’arrêtaient, et les rivalités étaient mises entre parenthèses. Ils
témoignaient d’un idéal d’harmonie entre le corps et l’esprit, qui devait
permettre de s’approcher des dieux.les jeux olympiques étaient en effet, avant
tout, un rituel religieux entièrement dédié à Zeus et réunissant le Grecs, par
opposition aux autres peuples, les Barbares. Et tous les quatre ans, donc, une
foule de participants, de commerçants, d’artistes…se retrouvaient dans la cité
du Péloponnèse où la religion et le commerce prenaient presque autant de place que
le sport…
Le premier jour de l'hiver nous avons enfin quitté lefkada. Il était temps on commençait à tourner en rond . Bref, après avoir consulté les diverses météos le d jour du départ a été arrêté mardi 21 décembre. Il faisait pas très chaud mais il n'y avait pas trop de vent: une bonne fenêtre.
Pour tout dire , comme d'habitude on est parti contre le vent , donc au moteur... Le premier soir on s'est arrêté à Astakos. A peine amarré le patron du bar resto nous a interpellé et nous avons passé la soirée dans son bar.Bonne ambiance, les autochtones et habitués du bar avaient très envie d'échanger avec nous. Très bonne soirée mais je vous dis pas le mal de crane le lendemain . C'est que pour communiquer il faut partager quelques boissons (ouzos pour certains bières ou vin blanc pour les autres. A l'aube on est reparti dans au milieu des îles ( voir photos) C'est toujours un peu magique de naviguer seuls au milieu des îles avec quelques bateaux de pêche au loin. En début d'après midi nous sommes arrivés à Mesolonghi ou j'ai dit que nous allions rester une nuit, en fait on est resté 15 jours. Passer les fêtes à Mesolonghi c'était sympa.
le jour de noël les quelques plaisanciers ( principalement des britanniques) avaient organisé un apéro . Nous y sommes allés avec Jean Paul notre voisin de ponton avec qui nous avions réveillonné la veille. cette année pas de cadeaux ni de foi gras on se rattrapera l'année prochaine. Entre les deux réveillons on a loué une voiture à Patras et nous sommes aller visiter Olympie , génial : un beau soleil et très peu de monde.Nous avons traversé le pont de Patras qui fut il y a peu de temps le plus long avant d'être détrôné par un autre pont: celui de Millau. Pour le réveillon, claire que nous avions rencontré à lefkada nous a rejoint ( son ami étant en france) et nous avons réveilloné tous les quatre: claire , jean Paul ( dont la compagne était aussi en France ) et nous deux. le lendemain , super soleil, nous avons déjeuner sur le pont de Mora Mora. Vive 2011 et vive les rencontres!!! Dans un prochain épisode je vous raconterai où nous sommes allés après avoir quitté Mesolonghi . En attendant les prochains articles seront plus ....... ne jamais faire de promesses... Ah j'oubliais mais certains on déjà reçu cette photo , nous sommes devenus très sportifs.
Nous devions retourner à Lefkada mi-Octore mais nous avons voulu un peu avancer les travaux de la maison, aussi nous avons quitté Neffiès le vendredi 12 novembre.
Une petite halte à Paris où on a fêté l'anniversaire de David.
Patrice s'est levé à l'aube ( 4 heures du mat) un dimanche et nous a amené à Orly. Vers 10 heures nous étions à Athènes et en fin d'après midi à Lefkada. Too easy! A lefkada , on a passé 4 nuits à l'hôtel, le temps de préparer le bateau puis on a repris possession de Mora mora. Nous avions une plave au port sans électricité mais comme il faisait bon , ce n'était pas un problème. Certes on a vu de beaux orages et senti de belles rafales mais un bateau ça flotte , donc... De fil en aiguille on a réalisé qu'il nous manquait une carte marine, brefs des tas de petites choses qui ont fait que nous avons loupe quelques fenêtres et nous sommes restés coincés à Lefkada plus longtemps que prévu. Le froid nous a même rattrapé et nous avons filé à la marina afin de pouvoir mettre le chauffage dans le bateau.je vous laisse admirer les sommets enneigés sur l'album .Bref, on aime bien lefkada mais il nous tardait de prendre l'air. Le 21, premier jour de l'hiver , on a allumé le moteur et on a quitté Lefkada Il était temps.
« Si beaucoup de gens ne
connaissent pas grand-chose de la mer ionienne, bien peu n’ont pas entendu
parler de Corfou.les références à l’île depuis Homère jusqu’à nos jours,
évoquentun paradis vert et luxuriant (à
l’heure où j’écris ces mots je sais pourquoi les îles sont vertes et
luxuriantes) exerçant un charme apaisant sur toute personne qui la
visite. »
Avec Guillaume il nous fallait un
peu bosser sur le bateau, aussi nous n’avons pas visité la ville de Corfou. David lui a visité la
ville, ses forts etc … heureusement dans cette famille certains s’intéressent à
la culture !
La marina de Gouvia fait partie
des toutes nouvelles marinas, tout comme lefkada. Tout est neuf mais aussi un
peu mort.Disons qu’on est pas du tout en ville et les prix sont élevés.
Enfin tout près de la marina il y
a un village Kondokali, certes touristique, mais Guillaume a pu se faire couper
les cheveux et on a mangé dans un super restau de poissons.
Le lendemain nos deux autres
passagères sont arrivées, laurence et sa fille Sophia. Nous avons tous profité de la piscine de la
marina car il faisait très très chaud. Tout le monde semble amariné,on peut
partir…
Le 7, à
l’aube (ne croyez pas tout ce que j’écris) on mouille au sud de Corfou, à
Petriti : baignade et balades au milieu
des oliviers.
A une taverna du port, laurence commande une « pikilia » ,
assortiment de mezze. Hum !!!
Le lendemain
on change d’île, on va à Nisis Paxoi , lîle de Paxos . Elle n’est pas très
loin de Corfou mais pour traverser
nous ne
sommes plus protégés pas les terres doncil faut que nos marins d’eau douce s’habituent au mouvement du
bateau.David semble s’acclimater sans
problèmes et c’est bien car il peut jouer avec Sophia dont la mère semble
souffrir du mal de mer.
Dans l’après
midi nous arrivons au port de Gaios, superbe .On va y passer la journée du
lendemain. On a essayé de visiter un peu avec David mais il fait vraiment trop
chaud.
Port Gaios est vraiment un petit
village charmant même si très touristique. Il semble y avoir autant de chats
que de touristes.
C’est d’ailleurs dans un des
« gabiers » de Gaios (vocabulaire réunionnais emprunté à notre amie
Flo) que laurence oubliera sa carte bleu. Parlons en des cartes bleu :
David a oublié la sienne à brusque et laurence perd la sienne. Quelle bande !
Le 10 on va un peu plus au sud
vers l’île de Lefkas (Leucade)qui n’est séparée du continent que par un canal.
Vu le temps que l’on passera à Levkas
par la suite je lui consacrerai un chapitre.
Doncpour aller jusqu’à la ville de Lefkada (où
nous espérons laisser le bateau cet automne)il faut que le pont flottant à
l’entée nord du canal pivote. Il est écrit : « le pont ouvre à
l’heure ronde ».
Après quelques péripéties (on
s’est trop approché de petites bouées rouges et on a touché, doucement heureusement)
nous arrivons à l’entée du canalà
l’heure pile, on s’approche, le pont a pivoté , on s’approche encore , il se
ferme devant nous .Zut !
Pendant l’heure qui suit on
essaye de mouiller, on dérape , et en plus nous sommes plusieurs bateaux à
tourner dans un petit espace. Bon gré mal gré on a réussi à aller à la marina
de Lefkada. Même look, même prix que Gouviamais qui sent un peu plus (entourée de marais salants).
Le soir nous irons tous manger
dans une taverna en ville. Beaucoup de touristes italiens, anglais et quelques
français.
Le lendemain on restera à la
marina, maintenance oblige. Les filles vont à la piscine, Guillaume répare une
fuite qu’il a enfin trouvé à force de pugnacité, avec David on l’aide comme on
peut.
Bonne nouvelle on a trouvé un
« contract yacht service »géré par des anglais qui feront quelques
réparations sur le bateau et le garderont jusqu’à notre retour.
Il nous reste quelques jours
alors on va aller mouiller dans des criques. La côte est de levkas est bordée
de petites îlesverdoyantes dont
Skorpios, qui appartient à Aristote Onassis (nous n’avons pas eu l’occasion
d’être présentés. Est-il toujours vivant ?) ,et Meganisi qui
ressemble, sur la carte, à un têtard géant et dont la côte nord découpée offre
une demi-douzaine de mouillages protégés. Que demander de plus ?
On tentera une première baie
« la baie tranquille » au sud de Levkas mais la vision d’une énorme
méduse nous fera fuir plus loin. Nous sommes allé mouiller pendant deux jours à
Meganisi , à Port Atheni.Notre premier
mouillage « à la grecque » c'est-à-dire en portant deux amarres à
terre. Pas mal !
Guillaume se fait grignoter les
orteils par des bébés langoustes .C’est trop mignon !
C’est bizarre dans ces baies il y
toujours des tavernas qui vous tendent les bras.
Le lendemain on est allé se
balader dans les oliviers jusqu’au village de Katomeri . On a eu toutes
les peines du monde à se faire servir un jus de fruit, faut-dire que jusqu’à
présent tout le monde parle plus ou moins l’anglais.
Le 14 on renoue un peu avec notre
voyage initial, on va sur Ithaque.On mouille dans le fond de la baie devant
Vathi. Le vent se lève, on observe, guillaume fait la sieste, des bateaux
dérapent autour de nous et puis bien sur c’est notre tour. Ce n’est qu’en début
de soirée quand le vent se sera un peu calmé et que Mora sera bien ancré que
l’on pourra enfin descendre à terre.
C’est notre dernière soirée avec
les filles qui restent encore 15 jours en Grèce, elles doivent récupérer la
carte bleu à Vathi et chercher une location sur la côte. Donc repas dans une
taverna !
Le lendemain nous quittons donc
tous les trois la trop ventée Ithaque et repartons vers Lefkas .
Une nuit à Sivota où on mange un
peu diététique sur le bateau (pour ma part je sature un peu de la nourriture
grecque , trop trop huileux !) . le matin c’est un peu le
spectacle : de gros moteurs qui quittent le port et soulèvent les ancres
des voiliers au mouillage.
Pour notre dernier mouillage nous
décidons de trouver une baie tranquille et nous trouvons l’endroit idéal sur
Meganisi.On réussit le mouilage avec
amarres à terre au bout de deux fois ( nous sommes parfois un peu
perfectionnistes) et là , le calme et la sérénité.
David va marcher un peu jusqu’au
village de Vathi ( il y a beaucoup de Vathi en Grèce), balade que je ferai avec
lui le lendemain matin.Nous avons vidé
nos frigos , c’est à dire que j’ai pratiqué mon activité favorite :
nourrir les poissons.
Le 17 nous quittons ce lieu
magique à regret et retournons à la marina de Lefkada où nous allons nettoyer
le bateau.
Le 18 on abandonne Mora à des
mais étrangères avec un petit pincement et nous prendrons le car pour Athènes.
Athènes – Rome- Paris
–Brusque-Saint- Sever- Vendanges à Neffiès .JUST IN TIME !!!!!!
Les vacances sont terminées ,
enfin pour un temps…
Récapitulatifun peu
tardif je le reconnais mais il faut croire que l’envie de « bloguer »
soit liée à ma présence sur le bateau. Aujourd’hui ( 26 novembre), je vais
passer pas mal de temps sur le bateau car « il pleut comme vache qui
pisse. »
Donc le 29 juillet nous quittons Riposto et sa marina(chère) en longeant la Calabre.Petit mouillage en fin de journée au Cap
Spartivento.
Un peu sauvage mais à l’abri.
« Le Golfe de Squillace porte bien son nom et les vents
peuvent y souffler violement… »
On voulait s’arrêter dans le golfe (sous la plante de la
botte) mais trop de vent. On a du s’approcher de Crotone et mouiller enfin vers
21 heurespas loin du port sur une
plage. Du vent, du vent…
La première nuit s’est à peu près bien passée. La journée on
a pas bougé, « farniente », et la nuit on a été secoué. Guillaume a
bien dormi, moi pas. Aussi pas de photo de moi au petit matin.
D’ailleurs, dès l’aube j’envoie mon premier sms à mon
routeur préféré (il se reconnaîtra) !!!
Après cette nuit mémorable,on décide de bouger .On
tourne un peu autour de Crotone et comme aucun mouillage intéressant ne se
présente on fait demi tour :direction ,le Golfe de Squillache .
On repasse le Cap Rizzuto et tout de suite on retrouve le
soleil. Ouf, on va pouvoir se baigner tranquille.
Les côtes dans cette région semblent plutôt désertes et nous en aurons la confirmation.
En fin d’après midi, on mouille pas loin d’une petite plage,
aménagée à l’italienne.
On prend l’annexe et on se dirige à la rame vers la plage. On se demande si on
arrive sur une plage privée car dès qu’on s’approche de la plage, des gens se
dirigent vers nous… En fait ils sont seulement très curieux et nous posent des
questions.
On va s’installer au petit bar et plus tard quand le
« patron de la plage » va en ville chercher des pizze, nous lui en
commanderons pour nous.
Toute la soirée des groupes de gamins vont venir dans le bar
avecune carte (avec un certain crédit ,
je suppose)chercher des boissons et des friandises. C’était assez rigolo.
On a passé une bonne soirée « à terre ».
Entre temps mon routeur m’a répondu et nous décidons de
partir le lendemain pour Santa Marine di Leuca (le talon de la botte), une
ville où nous avons passé 2jours il y a 5 ans. Nous gardons un très bon
souvenir de cette région : « le Salento »
Environ 82 miles à parcourir (16 heures de nave à 5 nœuds de
moyenne) donc une nuit en mer.
8h00 du mat et le moteur tourne déjà. Avanti ! Tchao
Italia !
Eole est à la barre, le bateau surfe tranquille sur les
vagues, super.
Destination Erikoussa , je n’ai pas pu m’empêcher de
l’appeler « Erick où ça ? »(mon ami Erick ne m’en tiendra pas
rigueur)
Mais avant Nisis Erikoussa il ya Nisis Othoni. Ces deux îles au nord de
Corfou offrent des mouillages pour couper la traversée Italie-Corfou.
Donc on s’approche toutes voiles dehors de Nisis Othoni :
« bonne maison on va bientôt pouvoir mouiller. »
C’était sans les bourrasques, il semblerait parfois qu’à
l’approche d’une terre il y ait un phénomène qui entraîne des rafales plus ou
moins violentes.
J’ai pas le temps de réfléchir, en deux tempstrois mouvements on rentre le génois et on
prend deus ris à la Gv. Ouf ! C’était chaud.
Dans l’ensemble je ne peux rien reprocher à mon routeur….
19h15on arrive enfin
à Erikoussa , mon capitaine (qui je dois le reconnaîtra à barré la plupart de
la journée est épuisé)mange un bout et dodo.
Le lendemain on repart tranquille vers Corfou ; Il fait
un temps super et les côtes grecques nos semblent bien accueillantes.
En passant le détroit au nord de Corfou (qui ne fait qu’un M
de large) on est vraiment très près de L’Albanie.
A 14 heures on est à Ormos Gouvia , grande baie où se trouve
la marina de Gouvia.
On est dans les temps, il nous suffit de passer un coup de
fil à David qui a du arriver tôt le matin.
Finis la vie à deux, il va falloir faire un peu de place
dans ce bateau car nous attendons encore deux passagères. Vive les
vacances !!!
Nous voilà partis. Un bon vent arrière, une fin de houle,
parfait !
En fin d’après midi, le vent tombe.
Le coucher de soleil est Superbe. La nuit sera super étoilée
avec une multitude d’étoiles filantes.
Vers cinq heures dumat on s’approche de Leuca , je dis bien s’approcher car quand on croît
être arrivé ça prend souvent des heures.
Tout à coup derrière nous, surgissant de nulle part, un
bateau surgit de la nuit et un énorme projecteur nous éblouit.
En Italie la guarda finanzia , elle fait pas semblant( que
le douanier de la famille en prenne de la graine).
On a réussi à comprendre qu’ils voulaient savoir le nom du
bateau et de notre dernier port. Après ils sont repartis aussi sec.
A l’aube, nous arrivons enfin à Leuca. En raison du temps
(houle) beaucoup de bateaux au mouillage et certains qui sont sur le départ.
Nous on va dormir….
Quand on se lève un peu plus tard on est en plein milieu, il
ne reste que quelques bateaux.
On passera 2 nuits à Santa Maria di Leuca. Une bien jolie
station avec de magnifiques villas disséminées le long du rivage. On fait les
provisions de pates »made in Italy »
En allant faire le plein de gaz oil au port , on manquera de
peu , l’enrochement puis l’ensablement.
Il est grand temps de quitter l’Italie, nous sommes le 3
août et nous avons rendez bous avec le frangin le 5.
Demain à l’aube , on repart.
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Voyager avec mora en Médirérannée
Anne et Guillaume se promènent en voilier lentement